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textoter

13/09/2011

Minimessage, télémessage, message texte,texto, le service de messagerie SMS ( Short Message Service ),proposé par la téléphonie mobile, permet de transmettre des  messages textuels.

Par rétro-acronymie, cette messagerie est également désignée par service de messages succincts. « Textoter » signifie envoyer ce type de message. Le SMS permet de transmettre des messages d’une taille maximale de 160 caractères.

Le minimessage est rapidement devenu un moyen de communication très populaire, surtout en Europe, en Asie-Pacifique (mis à part le Japon ? ), en Australie et en Nouvelle-Zélande, tout particulièrement parmi les populations jeunes et urbaines.  Les SMS sont également utilisés dans les communications de machine à machine. Par exemple, il existe des afficheurs à LED contrôlés par SMS.

 À l’origine, le SMS était destiné à transmettre des messages de service provenant de l’opérateur téléphonique, dans le système GSM dont il est issu. . Historiquement, le premier SMS commercial aurait été envoyé en décembre 1992 par un employé de Sema Group, Neil Papworth avait écrit, à partir de son ordinateur personnel vers un téléphone mobile sur le réseau GSM, « Happy Christmas ! ». Le message alla de Vodafone au Royaume-Uni.

Le multimedia messaging service (MMS), permet de transmettre des messages plus longs et au contenu riche, comme par exemple des photos, messages vocaux ou vidéo.

Certains opérateurs offrent la possibilité d’envoyer des messages à des lignes téléphoniques fixes indépendamment de leur capacité à recevoir des messages textes. Le destinataire est alors automatiquement contacté en précisant l’expéditeur et on lui lit le message à l’aide de technologies de synthèse vocale.

Afin de réduire le plus possible tant le temps de rédaction et de réponse que le coût de la conversation (un envoi peut comporter plusieurs messages, chacun d’entre eux étant limité à 160 caractères environ), les utilisateurs fréquents de ce service ont adopté un jargon, un argot ,composé d’abréviations et fonctionnant  les archiphonèmes (analogies sonores ), ainsi que sur des dessins de type émoticône (smiley). C’est argot est similaire à celui des messageries instantanées (chat)  les textes étant plus  très abrégés.

 

Le protocole Short Message Service – Point to Point (SMS-PP) est défini dans la norme de téléphonie mobile GSM 03.40[5]. Il est à distinguer du GSM 03.41 définissant le Short Message Service – Cell Broadcast (SMS-CB) qui permet de diffuser des messages (publicitaires, informations publiques, etc.) à tous les utilisateurs de mobiles d’une zone géographique donnée.

Chaque message est envoyé via un mécanisme Store and forward à un centre SMS (SMSC), qui essaie de le transmettre au destinataire. Si ce dernier n’est pas joignable, le centre stocke le message pour le retransmettre, en plusieurs tentatives si nécessaire. Deux opérations sont disponibles : le Mobile Terminated (MT), pour les messages envoyés à un terminal mobile, et le Mobile Originating (MO), pour ceux qui sont envoyés depuis un terminal mobile. La livraison du message étant basée sur la politique de best effort, il n’y a donc aucune garantie qu’un message soit effectivement délivré à son destinataire. Des délais ou une perte complète d’un message n’est pas exceptionnelle, particulièrement lorsque le message doit traverser des réseaux. L’expéditeur peut demander un accusé de réception de son message mais si les envois fructueux sont bien rapportés, les notifications d’échec ne peuvent pas être garanties.

La transmission de SMS entre le centre et l’appareil mobile peut être faite à travers différents protocoles tel que le SS7 dans le cadre du protocole standard GSM MAP, ou encore par TCP/IP avec le même standard. Les messages sont envoyés avec l’opération MAP supplémentaire forward_short_message, dont la longueur de charge utile (en jargon technique, « payload ») est limitée par les contraintes du protocole de signalisation à savoir 140 octets (140 octets équivalent à 140 × 8 bits = 1 120 bits). En pratique, cela se traduit soit par 160 caractères en encodage sur 7 bits, soit par 140 caractères en encodage sur 8 bits, soit encore par 70 caractères en encodage sur 16 bits[6]. Des jeux de caractères comme l’arabe, le chinois, le coréen, le japonais ou les langues slaves (tel que le russe) doivent être encodées en utilisant UCS-2, dont le gain est de 2 octets (voir Unicode). À cette charge utile viennent s’ajouter les données de routage et autres métadonnées.

Un texte plus long, appelé SMS long ou SMS concaténés, peut être envoyé en le segmentant en plusieurs messages, de manière automatique par l’appareil mobile. Dans ce cas, le message commence par un en-tête utilisateur (UDH) contenant les informations de segmentation. L’UDH faisant partie du payload, le nombre de caractères par segment est moindre : 153 en encodage 7 bits, 134 en encodage 8 bits et 67 en encodage 16 bits. C’est le terminal récepteur qui est chargé de réassembler le message, puis de le présenter à l’utilisateur d’un seul tenant. Bien que le standard permette théoriquement jusqu’à 255 segments, en pratique seuls 6 à 8 segments de messages sont possibles[réf. nécessaire], et chaque segment est facturé au prix d’un message individuel. Ces dispositions rendent particulièrement incontournables les options « SMS illimités », dont le prix mensuel est généralement de l’ordre d’une dizaine de très long SMS.

Classes de SMS[modifier]

Un SMS reçu sur le mobile est traité de manière différent suivant sa classe. La classe est définie dans le SMS Data Coding Scheme (DCS – Voir norme 3GPP 23.038) :

* classe 0 : le message est directement affiché à l’utilisateur sur l’écran du mobile à la réception[réf. nécessaire]. Un rapport est envoyé ensuite au centre de service. Le message n’est enregistré ni dans la mémoire du téléphone ni dans la carte SIM. Il est effacé dès que l’utilisateur a validé la visualisation.

* classe 1 : le message est enregistré dans la mémoire du téléphone et si cette mémoire est pleine, dans la carte SIM par défaut.

Note : un message reçu de type WAP Push pour configurer un mobile par exemple est de classe 1.

* classe 2 : le message est enregistré sur la carte USIM. Un accusé de réception est envoyé au centre de service une fois que le message a bien été transféré sur l’USIM.

* classe 3 : le message est transféré sur un équipement externe connecté au mobile (PDA, PC portable…).
 

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